Une explosion, un ex pleuré
J’ai pris l’premier express pour arrêter d’penser
La dépression, la peur des cons
Des expressos pour faire passer l’temps des cinglés
C’est moins mignon, l’an des néons
Des masques pour pas sentir le goût d’l’acier
C’est presque acide, c’est pas mauvais
Ce p’tit goût de Tchernobyl sur le palais
Des étincelles, de l’étain frais
Accélère le mouvement pour arrêter d’crier
Des états d’âme à l’étuvée
Sort la tête dehors pour pas inspirer la fumée
C’est moins plaisant, ça grince des dents
Mais c’est l’prix à payer pour pas cramer
C’est presque acide, c’est pas mauvais
Ce p’tit goût de Tchernobyl sur le palais
La solitude, les sols fissurés
C’est par habitude que tu finis par oublier
L’temps des vivants, les humaines dénudées
Qui fumaient l’insouciance à s’en consumer
C’est moins léger, les gens couchés
Face dans la terre pour surtout rien regarder
C’est presque acide, c’est pas mauvais
Ce p’tit goût de Tchernobyl sur le palais
Les déserts noirs, la désuétude
C’est ça qui reste après pas mal d’années
Les cendres le soir, l’ciel obstrué
Et des expressos pour éviter d’y penser
C’est moins luisant, comme certitude
D’être si stérile que cette terre séchée
C’est presque acide, c’est pas mauvais
Ce p’tit goût de Tchernobyl sur le palais
J’ai pris l’premier express pour arrêter d’penser
La dépression, la peur des cons
Des expressos pour faire passer l’temps des cinglés
C’est moins mignon, l’an des néons
Des masques pour pas sentir le goût d’l’acier
C’est presque acide, c’est pas mauvais
Ce p’tit goût de Tchernobyl sur le palais
Des étincelles, de l’étain frais
Accélère le mouvement pour arrêter d’crier
Des états d’âme à l’étuvée
Sort la tête dehors pour pas inspirer la fumée
C’est moins plaisant, ça grince des dents
Mais c’est l’prix à payer pour pas cramer
C’est presque acide, c’est pas mauvais
Ce p’tit goût de Tchernobyl sur le palais
La solitude, les sols fissurés
C’est par habitude que tu finis par oublier
L’temps des vivants, les humaines dénudées
Qui fumaient l’insouciance à s’en consumer
C’est moins léger, les gens couchés
Face dans la terre pour surtout rien regarder
C’est presque acide, c’est pas mauvais
Ce p’tit goût de Tchernobyl sur le palais
Les déserts noirs, la désuétude
C’est ça qui reste après pas mal d’années
Les cendres le soir, l’ciel obstrué
Et des expressos pour éviter d’y penser
C’est moins luisant, comme certitude
D’être si stérile que cette terre séchée
C’est presque acide, c’est pas mauvais
Ce p’tit goût de Tchernobyl sur le palais
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