Les méandres d'une existence,
Me suis frayé un passage
A ton insu, dans l'ignorance
La plus parfaite.
Ces instruments sont mes armes,
Mais je ne te combattais pas.
A chaque instant, il me tarde
De reprendre notre combat,
Notre conquête.
J'étais l'esclave de l'encre,
Et toi l'escorte des longues nuits
Passées en vain à pourfendre
De fantastiques ennemis,
Tels des pirates.
Mais nous n'avions rien, ou presque,
De mercenaires au pied marin
Et ce monde si abject
Nous laissa empli de crainte,
Et les mains moites.
Me suis frayé un passage
A ton insu, dans l'ignorance
La plus parfaite.
Ces instruments sont mes armes,
Mais je ne te combattais pas.
A chaque instant, il me tarde
De reprendre notre combat,
Notre conquête.
Aux affrontements griffonnés,
A mes conflits de papier,
Aux réminiscences consignées,
J'ai juré fidélité.
A mes conflits de papier,
Aux réminiscences consignées,
J'ai juré fidélité.
J'étais l'esclave de l'encre,
Et toi l'escorte des longues nuits
Passées en vain à pourfendre
De fantastiques ennemis,
Tels des pirates.
Mais nous n'avions rien, ou presque,
De mercenaires au pied marin
Et ce monde si abject
Nous laissa empli de crainte,
Et les mains moites.
Aux affrontements griffonnés,
A leurs conflits incontrôlés,
Aux réminiscences consignées,
J'ai juré, horrifiée.
A leurs conflits incontrôlés,
Aux réminiscences consignées,
J'ai juré, horrifiée.