jeudi 17 janvier 2013

Chaleur post-moderne

A cheval sur les citernes
A l’aune d’une vie d’automate
On s’croirait dans un western
Les cratères comme des stigmates

Loin des dictats des casernes
Est-ce l’émotion qui m’fait les mains moites
Sous la chaleur post-moderne
La silence me coule entre les omoplates

A chouiner dans la caverne
Mettre le feu dans des p’tites boîtes
J’ai mal à mon oreille interne
J’dois pas avoir la fibre adéquate

J’ai chevauché dans le western
Sur le désert, le désert écarlate
Et si les dunes ont quelques cernes
J’en ai vu d’autres et moins délicates

Quelque part les citernes elles roulent elles roulent elles en abattent
Dans le vacarme le tonnerre elles roulent elles roulent et elles nous marquent


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